The World of Squash
at Your Fingertips

HOME
NEWS
RESULTS 
CALENDAR
EVENTS
PLAYERS
CLUBS
RULES
LINKS
MAGAZINE
FEATURES
PRODUCTS
DIRECTORY
WORKSHOP
OFFERS
FEEDBACK
CONTRIBUTORS
About SP
Squash on TV
Search
UK Counties
World Links
Online Store
Books, Subs, Videos

Squash Directory
Where to get it all

Classified Section
Job, Jobs, Jobs ...Something to sell...
ROUEN À L’ARRACHÉE…
ET POUR LA TROISIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE !

Play-Off Final 2004., 04-06 Juin, Paris

Capitol Saint-Cloud 1 - 4 Rouen
James Willstrop lost Peter Nicol 1/3
Adrian Grant lost David Palmer 2/3
Mark Chaloner lost John White 2/3
Alex Gough lost Olli Tuominen 1/3
Bradley Ball beat Stéphane Galifi 3/1

Fabrice Debus reports ...


Le moins que l’on puisse dire, c'est que, durant cette finale, les arbitres ont appliqué très strictement la règle qui veut que 'le joueur doit faire l'effort maximum pour jouer la balle'. Ce qui a valu énormément de no-let qu'on pourrait qualifier de sévères et qui a pu déconcerter certains joueurs.

En effet, dans le 1er match opposant les n° 5 (Galifi-Ball), alors que Stéphane semblait avoir pris le match à son compte dans le 1er set en menant logiquement 5-1, une série de no-let en sa défaveur l'a sérieusement perturbé, ce qui l'a amené à perdre un match qui était à sa portée.

L'arbitrage restait toutefois impartial car Bradley était logé à la même enseigne. Ball remportait le match sur un point gagnant suivi d'un stroke de pénalité contre Galifi pour une expression trop marquée de son mécontentement.

Ensuite match très engagé physiquement entre Tuominen et Gough. Gough remporta le 1er set, Tuominen le 2ème, de peu. Gough en brisa sa raquette de rage contre le parquet. Cette anecdote illustrait bien la détermination de tous les protagonistes de cette finale.

La débauche d'énergie fournie par les 2 joueurs commença toutefois à avoir de sérieux effets sur Gough tandis que le 'Flying Finn' semblait quant à lui infatigable. Gough donnait des signes d’extrême fatigue, mais il s'est battu jusqu'au bout.

Match de gentlemen entre Nicol et Willstrop, le genre de match où l'arbitre n'a qu'à noter le score. Dans le premier set, Nicol commença très fort, mais c'est Willstrop qui prit la première manche. Le boss finit par s’imposer, mais en souffrant de plus en plus physiquement. Match d'un niveau époustouflant !

Palmer a contesté plusieurs décisions, et a même fini par demander à changer d'arbitre à la fin du set, mais sa demande ne fut pas exaucée.

En même temps donc se jouait le match White-Chaloner. Chaloner démarra sur les chapeaux de roue: 2-0. White lui infligeait un sévère 9-0 dans le 3ème. Le 4ème set et le début du 5ème set furent très serrés.

C'est à ce moment que Palmer leva le poing et lança un cri de victoire. Chaloner, comprenant que Saint Cloud avait perdu, laissait le 5ème jeu et le match à White.

Le Prix Spécial du Fair-play est à décerner à Mark Chaloner, car, ayant reçu deux très sévères no-let successifs, il n’a émis aucune protestation !

Framboise Gommendy
on the Final ...


Désolé de ne pas avoir de photos à vous offrir, mais bon, grâce à Fabrice Debus, on s’est déjà ce qui s’est passé, et c’est un début, non ?

Si on ne fait que regarder les scores, on pourrait penser que Rouen a gagné cette finale facilement.

Que nenni !

Tout avait plutôt bien commencé pour Saint-Cloud : Bradley Ball (qui joue aussi pour mon club à Wimbledon…) battait facilement le demi-finaliste du dernier tournoi de Chartres Stéphane Galifi 3/0, mais comme Olli Tuominen battait le gallois Alex Gough 3/1, on en était à 1 partout, balle au centre.

Le Boss, comme je l’appelle, Peter Nicol, montre toujours des signes de grande fatigue. Et même s’il bat la petite merveille du squash James Willstrop (enfin petit, il fait 1,95m à 20 ans !) 3/1, sa condition physique semble être très fragile, et plusieurs fois durant le match, il a été obligé de s’arrêter pour reprendre son souffle.

Simultanément, sur deux courts, Adrian Grant, le Londonien, (pour Saint-Cloud) qui vient d’atteindre à 23 ans son meilleur classement mondial (16ème) menait 2/0 contre David Palmer, Champion du Monde 2003, tandis que le vétéran anglais Mark Chaloner dominait l’ancien numéro 1 mondial, le Grand John White, 2/0.

Saint-Cloud était à deux sets du titre…

Mais coup de théâtre !

Palmer grignota point après point, set après set, pour revenir 2 partout, et gagner le match à l’arrachée 10/8. Adrian est passé juste à côté de l’exploit, et Saint-Cloud à côté du titre !

John White était, lui aussi, revenu dans son match, et ils en étaient maintenant à 2/2, mais la victoire de Palmer donnait la victoire au club de Rouen. Chaloner décida de lâcher la pédale d’accélérateur, donnant une victoire en 5 sets à l’Australien/Ecossais

Que d’émotions !

Enfin, une superbe consolation pour Saint-Cloud ! L’équipe féminine remporte le titre contre Passion Aix.

Un sur deux, c’est pas mal, non ?

 
   

 CONTACT:  SP Webmaster     Magazine Editor